• Car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. (2 Pierre 1:21)

Prophéties pour les derniers temps

...la réforme du jour du repos et le retour au quatrième commandement se propageront, la réjection de la loi deviendra quasi universelle... Le spiritisme fera des miracles ; il guérira des malades et accomplira des prodiges incontestables. Les esprits professeront la foi aux Ecritures et se montreront respectueux envers les Institutions de l'Eglise... (Satan) répandra sur des villes populeuses la maladie et les calamités... incendies, cyclones, orages de grêle, tempêtes, inondations, trombes, raz de marée, tremblements de terre.

L'imminence de la lutte

Dès l'origine du conflit dans le ciel, le but constant de Satan a été d'abolir la loi de Dieu. C'est dans cette intention qu'il a levé l'étendard de la révolte contre le Créateur et que, chassé du ciel, il a transporté et continue infatigablement cette lutte sur la terre. Séduire les hommes et les pousser à la transgression de la loi de Dieu, tel est l'objet invariable de son activité. Qu'il atteigne son but en faisant rejeter la loi entière, ou en en faisant répudier un précepte seulement, les conséquences finales sont les mêmes. Celui qui " pèche contre un seul commandement " témoigne de son mépris pour toute la loi ; il " devient coupable de tous " (Jacques2 :10).

Afin de jeter l'opprobre sur les divins statuts, l'ennemi a perverti la doctrine de la Bible de telle sorte que des erreurs se sont introduites dans les croyances de milliers de personnes qui professent la foi aux saintes Ecritures. Le grand conflit final entre la vérité et l'erreur est le dernier épisode de la guerre séculaire contre la loi de Dieu. Cette bataille s'engage actuellement. Elle met aux prises les lois humaines et les préceptes de Jéhovah, la religion des Ecritures et celle de la fable et de la tradition.

Les forces qui s'uniront contre la vérité et la justice sont maintenant activement à l'œuvre. La Parole de Dieu, qui nous est parvenue au prix de tant de souffrances et de tant de sang, est loin d'être appréciée à sa juste valeur. Elle est à la portée de tous, mais peu l'acceptent comme le guide de leur vie.

L'incrédulité fait des progrès alarmants non seulement dans le monde, mais aussi dans 1'Eglise. Beaucoup de ses membres en sont venus à rejeter des vérités de base de la foi chrétienne. Les grands faits de la création, tels que les écrivains sacrés les présentent, la chute de l'homme, l'expiation, la permanence de la loi de Dieu sont, en totalité ou en partie, repoussés par une portion considérable du monde chrétien. Des milliers de personnes, qui se vantent de leur sagesse et de leur indépendance, considèrent la confiance implicite aux Livres saints comme un signe de faiblesse. Ergoter sur les Ecritures et en effacer les vérités les plus importantes à force de les spiritualiser leur semble une marque de supériorité scientifique. Bien des prédicateurs enseignent à leurs ouailles, et bien des maîtres à leurs élèves, que la loi de Dieu a été modifiée ou abrogée, et que ceux qui croient qu'elle est encore en vigueur et doit être littéralement obéie, ne méritent que le ridicule ou le mépris.

Le rejet de la loi et de l'autorité de Dieu


En repoussant la vérité, l'homme renie son Auteur. En foulant aux pieds les commandements de Dieu, il rejette l'autorité du Législateur. Il est aussi facile de transformer en idole une doctrine erronée et une fausse théologie que du bois ou de la pierre. Pour éloigner les hommes de Dieu Satan en caricature les attributs. Telle idole philosophique intronisée à la place de Jéhovah réunit beaucoup de fidèles, tandis que le Dieu vivant, tel qu'il est révélé dans sa Parole, en Jésus-Christ et dans les œuvres de la création, n'a que peu d'adorateurs. Des milliers déifient la nature et renient le Maître de la nature. L'idolâtrie règne tout aussi certainement dans le monde moderne qu'en Israël aux jours d'Elie, bien que sous une forme différente. Le dieu de bien des sages de ce monde, de bien des philosophes, poètes et journalistes ; le dieu des cercles mondains, de nombre de collèges et d'universités, et même de certaines institutions théologiques, ne vaut guère mieux que Baal, le dieu-soleil des Phéniciens.

 

Aucune des erreurs adoptées par le monde chrétien ne porte un coup plus direct à l'autorité du ciel, aucune n'est plus subversive de la saine raison, aucune n'est plus pernicieuse dans ses conséquences que la doctrine moderne, si envahissante aujourd'hui, selon laquelle la loi de Dieu ne serait plus en vigueur.

Toute nation a ses lois exigeant respect et obéissance ; aucun gouvernement n'est possible sans elles. Et l'on voudrait que le Créateur des cieux et de la terre n'ait pas donné de loi à ses créatures ? Supposons que des prédicateurs éminents se mettent à enseigner que les statuts qui gouvernent leur pays et protégent les droits des particuliers ne sont plus obligatoires, qu'ils menacent les libertés des citoyens, et qu'il faut par conséquent en secouer le joug. Combien de temps tolérerait-on de tels hommes dans les chaires du pays ? Or où est le plus grand mal ? Méconnaître les lois de 1'Etat et de la nation, ou renier les préceptes divins qui sont à la base de tout gouvernement ?


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