• Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. (Romains 10:9)

Confessez vos péchés à Jésus

C031_thumb.jpg

« Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde. » (Proverbes 28:13) Les conditions auxquelles Dieu accorde sa miséricorde sont simples, justes et raisonnables.

Le Seigneur ne demande pas de nous des choses pénibles en retour du pardon de nos péchés. Nul n'est besoin d'entreprendre de longs et durs pèlerinages, ou de se soumettre à des mortifications pour gagner la sympathie du Dieu des cieux.

La confession

« Confessez les uns aux autres vos offenses, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. » (Jacques 5:16), dit l'apôtre. Confessez vos péchés à Dieu qui seul peut les pardonner, et confessez-vous mutuellement vos torts. Si vous avez offensé votre ami ou votre prochain, votre devoir est de le reconnaître; et le leur, c'est de vous pardonner. Vous devez ensuite rechercher le pardon divin, parce que le frère que vous avez blessé est la propriété de Dieu; et en l'offensant, vous avez péché contre son Créateur et Rédempteur. Le cas est alors porté devant l'unique Médiateur, notre grand Souverain Sacrificateur, qui « a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché », qui est « touché du sentiment de nos infirmités » (Hébreux 4:15), et parfaitement à même de nous purifier de toute iniquité.

Ceux qui ne se sont pas humiliés devant Dieu, en reconnaissant leur péché, n'ont pas encore rempli la première condition de la réconciliation. Si nous n'avons pas éprouvé cette tristesse dont on ne se repent jamais, si nous n'avons pas confessé nos péchés d'un coeur content et rempli d'horreur à la pensée de nos iniquités, nous n'en avons jamais véritablement cherché le pardon. Et si nous ne l'avons jamais fait, nous ne pouvons pas avoir trouvé la paix de Dieu.

L'unique raison pour laquelle nous n'avons pas le pardon de nos péchés passés, c'est que nous ne voulons pas nous humilier et nous conformer aux conditions de la Parole de vérité.

Des directives expresses nous sont données à ce sujet. La confession des péchés, qu'elle soit publique ou particulière, doit être franche et cordiale. Il ne faut pas qu'elle soit faite d'un air détaché et à la légère, ni imposée à des personnes qui n'ont pas encore appris à abhorrer le péché. La confession qui jaillit spontanément du tréfonds de l'âme, rencontre la compassion infinie de Dieu. Le Psalmiste s'exprime en ces termes : « L'Éternel est près de ceux qui ont le coeur brisé, et il sauve ceux qui ont l'esprit dans l'abattement. » (Psaume 34:19)

Une confession véritable est toujours précise, et avoue des péchés déterminés. Certains péchés sont tels qu'ils ne peuvent être confessés qu'à Dieu seul; d'autres doivent être confessés ceux qui en ont été les victimes; d'autres enfin sont des fautes publiques et exigent une confession publique. Mais toute confession doit être explicite, directe, et nommer les péchés mêmes dont on s'est rendu coupable.

Aux jours de Samuel, les enfants d'Israël, qui s'étaient éloignés de Dieu, avaient perdu la foi en sa sagesse pour gouverner les nations, et en sa puissance pour les défendre et revendiquer sa cause. Se détournant du grand Monarque de l'univers, ils avaient exprimé le désir d'être gouvernés comme les peuples qui les entouraient.

Leur ingratitude oppressait leur âme, et les séparait de Dieu.

Avant de trouver la paix, ils durent faire cette confession claire et précise : « Nous avons ajouté à tous nos péchés le tort de demander pour nous un roi. » (1 Samuel 12:19) Il leur fallut confesser le péché dont ils s'étaient rendus coupables.


Media