• Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. (Romains 10:9)

Jésus vous sauvera

La notion d'après laquelle il suffirait à l'homme de travailler à développer le bien qui est en lui par nature, est une erreur fatale... Ll'homme a été tellement affaiblie par la transgression, qu'il lui est devenu impossible, par sa propre force, de résister à la puissance du mal. Il est devenu captif de Satan, et serait à jamais resté en son pouvoir, si le Seigneur ne s'était interposé d'une manière spéciale... 

Il nous faut un Sauveur

À l'origine, l'homme était doué de facultés nobles et d'un esprit bien équilibré, physiquement parfait et moralement en harmonie avec Dieu. Ses pensées étaient pures, ses aspirations saintes. Mais ses facultés ont été perverties par la désobéissance, et l'égoïsme a pris dans son coeur la place de l'amour.

Sa nature a été tellement affaiblie par la transgression, qui lui est devenu impossible, par sa propre force, de résister à la puissance du mal. Il est devenu captif de Satan, et serait à jamais resté en son pouvoir, si le Seigneur ne s'était interposé d'une manière spéciale.

Le but du tentateur était de frustrer le dessein de Dieu en créant l'homme, et de couvrir la terre de ruines et de désolation. Cela fait, il se proposait de citer ces ruines comme la conséquence de la création de l'homme. Dans son état d'innocence, l'homme vivait dans une heureuse communion avec celui « dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science » (Colossiens 2:3).

Mais après son péché, ne trouvant plus son plaisir dans la sainteté, il voulut se cacher loin de la présence de Dieu. Telle est encore la condition du coeur irrégénéré. Il ne bat pas à l'unisson avec celui de Dieu, et il ne trouve par conséquent aucune jouissance dans sa communion.

Le pécheur ne connaîtrait pas le bonheur en la présence de Dieu; la société des êtres saints lui serait intolérable. S'il lui était permis de franchir le seuil du ciel, il y serait malheureux. L'esprit de complet désintéressement qui règne en ce lieu, où tous les êtres sont en harmonie avec l'amour infini, ne ferait vibrer dans son coeur aucune corde sensible. Ses pensées, ses intérêts, ses mobiles seraient en opposition avec ceux qui sont à la base de tous les actes. Des êtres purs qui y demeurent. Il serait une note discordante dans la mélodie du ciel.

Le ciel serait pour lui un lieu de torture. Son seul désir serait de s'éloigner de la face de celui qui en est la lumière et la joie. Ce n'est pas un décret arbitraire de la part de Dieu qui exclut les méchants du ciel; ils se sont exclus par leur incapacité de jouir de la compagnie de ses habitants. La gloire de Dieu serait pour eux un feu dévorant. Ils accueilleraient avec joie la destruction pour échapper à la présence de celui qui est mort pour les racheter.

Il nous est impossible, par nous-mêmes, de nous arracher à l'abîme de péché dans lequel nous sommes plongés.

Nos cœurs sont mauvais, et nous sommes incapables de les changer. Comment d'un être souillé sortira-t-il un homme pur ? Il n'en peut sortir aucun (Job 14.4). La nature pécheresse dans toutes ses tendances n'est que haine de Dieu : elle ne se soumet pas à la loi de Dieu car elle ne le peut même pas (Romains 8.7).

  • L'éducation,
  • la culture intellectuelle,
  • l'exercice de la volonté,
  • les efforts humains ont tous leur sphère légitime ; mais ici ils sont impuissants.

Ils peuvent produire une certaine correction extérieure de la conduite, mais ils ne sauraient changer le cœur, ni purifier les sources de la vie.


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