• Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. (Romains 10:9)

Christ notre parfaite justice - Galates 3:13.

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" Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, ... " Galates 3:13.

Or la triste réalité c’est que tous les hommes sont en échec lorsqu’il se tiennent seul, sans Christ, face à la loi de Dieu.

Leur attente de justice et de vie éternelle par la loi sera totalement vaine, car « tous ont péchés », tous, tous les hommes du monde, toutes les nations de la terre,tous les êtres humains de toutes les époques, hommes, femmes, enfants, religieux ou pas, qu'il fassent du bien ou pas demeurent maudis sans la foi en Christ.

« Quoi donc! » dit Paul « sommes-nous plus excellents? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché, selon qu'il est écrit: Il n'y a point de juste, Pas même un seul » Romain 3 :9,10

L’homme, sans Christ, imparfait de nature, qui face au tribunal de Dieu attend de la « sainte loi » la justice sera rabrouée, ses meilleures bonnes oeuvres rejetées comme souillées, et toute sa prétendue sainteté ne sera considérée que comme ordure.

La loi ne peut justifier le pécheur

« Nous sommes tous » dit Esaïe « comme des impurs, Et toute notre justice est comme un vêtement souillé » ; Esaïe 64 :6 « Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux » c’est à dire l’humanité pécheresse sans Christ, vendue au péché, « qui sont sous la loi afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu. Car nul ne sera justifié devant lui par les oeuvres de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché. » Romain 3 :19,20

L’homme, sans Christ, imparfait de nature, qui attend de la « sainte loi » de Dieu la justice sera livrée à sa nudité, à sa misère spirituelle, à la connaissance de son péché et de son indignité. Loin de recevoir l’approbation de Dieu, (ce qu’imaginait le pharisien de Luc 18), il recevra sa désapprobation suivit de sa condamnation.

Le bien extérieur et intérieur à l’homme qu’exige la loi divine doit être si haut, si élevé, si parfait, à l’image de Dieu d’ailleurs, que cette question se pose à tout homme qui tente de parvenir à la justice par le moyen de la loi « Un Ethiopien peut-il changer sa peau, Et un léopard ses taches? De même, pourriez-vous faire le bien, Vous qui êtes accoutumés à faire le mal? » Jérémie 13: 23

Ainsi, les hommes vendus aux péchés, esclaves de son pouvoir et incapables d’accomplir le bien que Dieu veut sont donc nécessairement condamnés par la loi juste et la justice de Dieu. Ils sont en permanence sous le poids de sa malédiction

Un autre moyen de justification pour l’homme

Que fera donc Dieu pour l'homme perdu ? comment sauvera-t-il l'humanité coupable ? Abolira -t-il sa loi qui condamnant à mort l’homme rebelle, pécheur et coupable le maintient sous sa malédiction ? (ce que prétendent bon nombre). Certainement pas. jamais de la vie. La loi parfaitement spirituelle, juste, sainte et bonne ne saurait jamais être changé. Expression du caractère de Dieu, elle demeure immuable.

Un autre moyen de justification, totalement approuvé par la loi, à du être trouvé afin que nous soyons sauvé et « que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit ». Romains 8 :4

Et c’est ainsi que « maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu », « justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient » Romain 3 :21,22.

Ce moyen n’est autre que Christ. Il a du venir et se donner « lui même pour nos péchés,…, selon la volonté de notre Dieu et père, » Galates 1:4 pour nous « racheter de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, Car il est écrit : Maudis est quiconque est pendu au bois. » Galates 3 :12,13

C’est Dieu qui a voulu notre salut et non pas nous.

Remarquons attentivement la déclaration de Paul. Il dit que c’est « selon la volonté » de Dieu que Christ a du venir et se donner « lui même pour nos péchés ». C’est donc lui qui a voulu notre délivrance et notre salut. C’est lui, le premier, qui a pris toute l’initiative du salut afin que nous soyons justifiés.

La réalité est que ce n’est pas nous qui avons voulu être délivrés. Ce n’est pas nous qui avons couru et cherché pour cela. Non, bien au contraire. A la vérité nous étions bien dans nos péchés, nous étions bien à mener notre vie mauvaise, sans nous soucier de Dieu, refusant qu’il se mêle de nos affaires, de toutes ces affaires qui sont les nôtres et qui nous conduisent très certainement à l’esclavage et la mort.

Nous étions bien à l’ignorer, bien à défier sa volonté, (volonté pourtant juste et bonne), car elle ne cesse d’entraver notre volonté mauvaise, Nous étions bien à nous méfier de lui, lui qui est la source de la vie, à transgresser ouvertement et perpétuellement sa loi bonne et juste, édictée pour notre propre bonheur.

Plongé dans le péché des pieds à la tête, Nous ne savions même pas que nous étions perdus. Nous ne savions même pas que « de la plante du pied jusqu'à la tête, rien » en nous n’était " en bon état: " que " Ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives, Qui n'ont été ni pansées, ni bandées, Ni adoucies par l'huile ". Esaïe 1 :6

Mais Dieu, ce Dieu véritablement bon, miséricordieux, aimant et patient a voulu notre salut. Il a voulu de tout son cœur de père que nous soyons délivrés. C’est lui, oui sa volonté en premier qui a voulu cela. Il l’a voulu au point de se sacrifier lui-même en son fils par amour pour nous qui ne l’aimions pas, et qui encore aujourd’hui n’éprouvent que quelques éphémères pensées à son égard.